Maison
Un atelier, quarante-deux paires de mains
BOGO fabrique des sacs en cuir en séries limitées à Ubrique, en Espagne. Pas de saison, pas de revente, aucun intermédiaire entre l’atelier et vous.

Pourquoi nous avons commencé
Nous avons passé dix ans à acheter des sacs justes en boutique et faux un an plus tard. Le cuir craquait dans les plis, la doublure lâchait en premier, et les fermoirs ne se remplaçaient pas. Rien d’assez cassé pour jeter, rien d’assez réparable pour garder.
Nous sommes donc allés voir celles et ceux qui travaillent le cuir depuis quatre générations, avec une question simple : que feriez-vous si un sac devait tenir vingt ans ? La réponse est la collection que vous regardez. Cuir plus épais, moins de panneaux, fermoirs vissés.
Nous vendons en direct parce que la marge que nous gardons finance les réparations. Chaque sac porte une promesse de réparation de dix ans, tenue depuis la première commande.
L’atelier en chiffres
1974
Ouverture de l’atelier à Ubrique
42
Artisans, coupeurs et finisseurs
118
Étapes enregistrées par sac
10
Années de réparation offertes

Ubrique, Andalousie
L’atelier occupe un bâtiment blanc à la sortie du village, dans une région qui travaille le cuir depuis le dix-huitième siècle. Les apprentis commencent à la table de coupe et restent des années : la personne qui peint les tranches de votre sac en a probablement peint dix mille.
Ce que nous refusons de faire
Pas de tranche collée. Quatre couches de peinture, poncées entre chacune : c’est plus lent, et c’est la seule finition qui tient dix ans.
Pas de fermoir plaqué. Laiton massif et acier inoxydable, vissés, remplaçables par un bijoutier si besoin.
Pas de collection saisonnière. Une silhouette reste jusqu’à ce que nous sachions l’améliorer, puis elle est remplacée proprement.